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Bot Telegram 24/7 : hébergement et limites

Polling ou webhook, mémoire, redémarrage : ce qu’il faut prévoir pour qu’un bot Telegram reste joignable jour et nuit, et ses limites.

Un bot Telegram répond à ses utilisateurs à toute heure. Pour rester disponible, il doit tourner en continu sur une machine allumée en permanence. Le choix qui compte le plus est la façon dont il reçoit les messages : par interrogation régulière (polling) ou par webhook.

  • Le polling n’exige aucun port public ; le webhook exige une adresse HTTPS joignable.
  • Un webhook actif bloque l’interrogation : supprimez-le avant de repasser en polling.
  • Telegram limite le débit des envois : espacez les messages et gérez les refus.

Polling ou webhook

Avec le polling, le bot demande régulièrement à Telegram s’il y a de nouveaux messages. Il n’a besoin d’aucun port ouvert vers l’extérieur. Avec un webhook, Telegram envoie chaque message à une adresse HTTPS que vous fournissez : il faut alors une adresse publique qui répond.

  • Polling : le plus simple pour un bot qui tourne sur un serveur, sans port public.
  • Webhook : utile pour une intégration web ou un trafic important, avec une adresse HTTPS joignable depuis Internet.
  • Un webhook actif bloque l’interrogation (getUpdates) : supprimez-le avant de repasser en polling.

Garder le processus vivant

Un bot lancé sur votre PC s’arrête avec lui. Sur un serveur, le processus doit se relancer seul après une erreur. Le code doit donc gérer les coupures réseau au lieu de s’arrêter à la première.

  • Capturez les exceptions dans la boucle de réception et journalisez-les au lieu de quitter.
  • Gardez le token dans les variables d’environnement : vous pourrez le changer sans toucher au code.
  • Après un redémarrage, lisez les logs pour vérifier que le bot a repris la réception des messages.

Limites à connaître

Telegram limite le débit des envois. Un bot qui publie trop vite dans un même groupe reçoit des refus temporaires. Prévoyez une file d’attente et une pause entre deux envois.

  • Des envois trop rapprochés peuvent être refusés pendant un moment : espacez-les et traitez l’erreur.
  • Un bot qui garde un long historique en mémoire consomme de la RAM : stockez plutôt ces données dans une base.
  • Le plan gratuit donne 315 Mo de RAM : suffisant pour un bot de commandes, moins pour un bot qui traite des fichiers lourds.

Pourquoi héberger un bot Telegram chez ACLClouds

Un bot Telegram est un processus léger, bien adapté à l’offre gratuite. Écrivez-le en Node.js ou en Python, puis déposez-le en SFTP sur le port 2222.

  • Offre gratuite : 1 bot, 315 Mo de RAM, 0,25 vCPU, 715 Mo de stockage, 4 jours, renouvelable gratuitement.
  • Accès SFTP par bot sur le port 2222, pour envoyer votre code.
  • Les images Node.js et Python incluent ffmpeg, yt-dlp et deno.

Questions fréquentes

Un bot Telegram consomme-t-il beaucoup de RAM ?

Pour des commandes simples, non. Ce sont les données gardées en mémoire et le traitement de fichiers qui font monter la consommation. Mesurez-la pendant une semaine avant de conclure.

Le bot peut-il tourner sans webhook ?

Oui. Le polling suffit pour la plupart des bots et ne demande aucune adresse publique.

Quel langage choisir ?

Node.js et Python sont les deux langages proposés pour les bots sur ACLClouds. Prenez celui que vous maîtrisez : les deux suffisent pour un bot Telegram.